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Domenica
€25,00di Marceline Desbordes-Valmore
Domenica, une nouvelle (ou un court roman, si l’on veut), fut insérée en 1855 dans un recueil collectif, Scènes intimes. Jamais depuis elle ne fut republiée, et seuls G. Cavallucci et E. Jasenas en avaient fait mention. Mais elle avait paru pour la première fois bien avant, sous la forme d’un feuilleton, dans le journal socialiste La démocratie pacifique, du 6 au 17 novembre 1843. Si nous sommes loin d’une autobiographie, même déguisée, l’héroïne, Domenica, rappelle en bien des points l’auteur: chanteuse de profession, orpheline de mère, jusqu’au cadre italien de la nouvelle, Italie que Marceline venait de parcourir au cours d’une tournée théâtrale. La nostalgie imprègne ce texte de regrets et d’amours empêchées.
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La Cantatrice chauve
€7,50di Eugène Ionesco
(Intérieur bourgeois anglais, auec des fauteuils angIais.) Si tout le monde a entendu parler de La Cantatrice chauve, rares sont ceux qui en con naissent la source : c’est à partir des dialogues de L’Anglais sans peine de la méthode Assimil, mettant en scène un couple d’Anglais, M. et Mme Smith, leur bonne Mary et leurs invités, que les répliques de Ionesco se sont naturellement assemblées, produisant ce que l’auteur nomme une “anti-pièce”, une vraie parodie de théâtre. Par son esprit de dérision prenant le contre-pied de la tradition et ses sketches menant à un dénouement digne des surréalistes, La Cantatrice chauve, créée en 1950, est l’une des oeuvres emblématiques du théâtre de l’absurde et le symbole du théâtre moderne en marche.
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L’Illusion comique
€6,00di Pierre Corneille
Après avoir passé dix ans à chercher son fils Clindor qu’il a chassé, Pridamant fait appel à un magicien pour le retrouver. Grâce à un sortilège, il assiste, comme le spectateur, aux aventures de Clindor, de son amante Isabelle et de son maître Matamore. Mais ces péripéties sont-elles bien réelles ? Dans L’Illusion comique (1636), Corneille mélange avec virtuosité comédie, tragédie et romanesque en créant l’exemple le plus connu de théâtre dans le théâtre. Mirage aux allures réalistes et vérité aux reflets illusoires s’entremêlent, dans une pièce qui nous rappelle que la scène est “l’écran où se joue le grand théâtre du monde”.
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Vailed Sentiments
€24,00di Lila Abu-Lughod
Lila Abu-Lughod lived with a community of Bedouins in the Western Desert of Egypt for nearly two years, studying gender relations and the oral lyric poetry through which women and young men express personal feelings. The poems are haunting, the evocation of emotional life vivid. But her analysis also reveals how deeply implicated poetry and sentiment are in the play of power and the maintenance of a system of social hierarchy. What begins as a puzzle about a single poetic genre becomes a reflection on the politics of sentiment and the relationship between ideology and human experience.
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The Translator
€12,00di Leila Aboulela
Sammar is a young Sudanese widow, working as an Arabic translator at a British university. Following the sudden death of her husband, and estranged from her young son, she drifts, grieving and isolated. Life takes a positive turn when she finds herself falling in love with Rae, a Scottish academic. To Sammar, he seems to come from another world and another culture, yet they are drawn to each other. ‘The Translator’ is a story about love, both human and divine. Leila Aboulela’s first novel, first published in 1999, was longlisted for the Orange Prize for Fiction and the IMPAC Dublin Award, and was shortlisted for the Saltire Prize. It has subsequently appeared in editions worldwide.








